The Mist

Publié le par MaToSy


Ca faisait longtemps que j'avais envie de voir ce film. "Tout le monde" disaient que c'était bien, alors que "personne" ne l'avait vu. Et bien phénomène magique ou autre, c'était vrai. Pas que personne ne l'avait vu, mais que c'étais bien.
Les adaptaions cinématographique des romans ou des nouvelles de Monsieur Stephen KING, et je dit Monsieur pour ne pas dire grand maitre KING qui ferai trop prof de Kung Fu, ont cela en commun qu'elles sont inégales. Le "D'aprés Stephen KING" n'est malheureusement pas l'assurance d'un grand moment de cinéma. En même temps, sur la petite centaine, environ 80 si je compte bien, de film ou téléfilm qui revendique un lien avec l'oeuvre de l'écrivain, c'est normal qu'il y ait du déchet. Aprés il serait intéressant de savoir quels sont les films que le maitre concidère comme étant de bonnes adaptations... Mais c'est un autre débat.
Bref, pour revenir au sujet, un "KING" porté au cinéma n'est pas forcement un gage de qualité mais généralement ça présage quelque chose de pas mal quand même. Pour ne parler que de quelques uns parmis les meilleurs, je peut siter Carrie, Shinning,The Dead Zone, Christine, Stand By Me, Simetierre, La Ligne Verte, Les Evadés. Et du coup je ne parle pas de Maximum Overdrive, le Cobaye, La Nuit Déchirée, Les Langoliers, Misery, Peur Bleue, Fenétre Secréte qui ne sont "que" bien. Mine de rien ça fait déjà pas mal de bon ou trés bon film tous ça! Et j'en ai surement oublié...
The Mist lui, se classe dans la catégorie des bons. Il est même limite trés bon. C'est d'autant moins étonnant que le réalisateur  Frank Darabont avait déjà réussit les excelentes adaptations de, "Les Evadés" et de "La Ligne Verte".

Dans The Mist on trouve tout ce qui fait que j'aime les romans de Stephen King et on ne retrouve pas tout ce qui fait que je n'aime pas les romans de Stephen King. Je m'explique. Une histoire de Stephen King commence souvent en prenant le temps de développer de nombreux personnages, en les rendant sympatique ou enthipatique au lecteur, mais surtout, en les rendant famillier. On découvre les protagonistes individuellement avant qu'ils ne soient rassemblés pour vivre l'histoire à proprement parler. Ensuite, il se passe un truc. Généralement inhabituel ou fantastique. Et là, il va falloir s'en sortir, comprendre, lutter. A ce moment de l'histoire tout va bien. On est dedans. Mais le problème arrive maintenant. C'est que le maitre a son talon d'Achille. Il sait nous emmener trés loin mais aprés... La fin des histoires est malheureusement souvent foireuse. Et c'est dommage parcequ'une bonne fin peux racheter un  mauvais début mais pas l'inverse...

Heureusement pour nous The Mist rentre dans la catégorie des bonnes adaptations.
On y découvre un artiste peintre, qui se rend dans la petite ville voisine en compagnie de son jeune fils et de son voisin, pour chercher de quoi réparer les dégats occasionnés par une tempéte survenue la veille. Le supermarché dans lequel ils se ttrouvent ne tarde pas à être enveloppé par une brume épaisse. Les occupants sont rapidement confronté à la nature paranormale de ce brouillard abritant d'étranges créatures.
Sur la quarantaine de personnes présentes, deux leaders vont émerger. Notre dessinateur tentant de gérer la situation avec bon sens et une illuminée, persuadée d'assister à une manifestation de la colère de Dieu.
Les deux conceptions font s'affronter aux fils des manifestations extérieures, entrainants les occupants des lieux dans des luttes fratricides.
Pour ne pas trop en dévoiler, mais en dire encore un peu quand même, j'ajouterai que même si certains points de l'intrigue sont ammenés de façon maladroite, l'histoire tiens gloalement la route, et qu'elle est "Lovecraftienne" à souhait. Ce qui suffit à mon avis à lui donner une légitimité dans la DVDThéque idéale. Et quand à la fin elle est... Elle est... A voire.

Au cas, ou je n'aurai pas été suffisement clair, je le remet ici en conclusion de cet article, si vous aimez les bons Stephen King, jettez-vous sur The Mist!

Karvak

The Mist 27 février 2008.
De Frank Darabont, d'aprés l'oeuvre de Stephen King,
avec Thomas Jane, Laurie Holden et Marcia Gay Harden.

Publié dans Critiques

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Walter 12/01/2009 09:55

C est vrai je suis un peu dur avec, mais c est un sentiment genarle qui m'apparait apres le visionnage, j ai vu la tempete du siecle sur la 6 pareil en plus long.
Le jeu de certains acteurs sans doute, l'angoisse qui prend presque mais... non en fait, comme une mayo ratée,c est ma juste impression sur le film meme si je le redis j ai passé un bon moment.J aime bien la fin mais ca se sent venir c est pas comme dans un bouquin.

Karvak 11/01/2009 23:44

Wha... Alors là, je te trouve super dur mon Walt...
Tu l'as vraiment vu? T'es sûr?
J'ai pas du tout ressentit ce côtés téléfilm dont tu parles.
Tu pourrais développer un peu?

Walt 05/01/2009 17:18

Un bon dimanche sur la 6, y a de très bons moments mais l'ensemble reste téléfilm.

Sylc 05/01/2009 00:58

Ca donne en effet envi de le voir, si ce n'était déjà le cas. Cela dit, quelques petits points à soulever (je vais tenter de pas spoiler sans le savoir, simplement parce que je n'ai pas vu le film).
En ce qui concerne la nouvelle d'origine qualifié sur l'affiche de "chef d'oeuvre terrifiant", et bien, je pense qu'on est loin du compte. C'est en effet une excellente nouvelle, qui, comme Karvak le souligne forte a propos, souffre du syndrome King, c'est à dire, une fin en sucette. L'ensemble des fins de King sont en majorité pourris, et quand elles ne le sont pas, et bien, c'est souvent parce que ce ne sont pas des fins (et pourtant j'adore cet excellent conteur pour tout les éléments qu'a cité mon cher ami). Pour Brume il n'y a pas de fin, alors j'espère que Darabond à sortis un bon truc de sa poche.
Pour d'autres petits éléments, je dirais que Shining n'a rien à faire dans la liste des bonnes adaptations, du point de vue de King s'entend, qui est tenu par contrat de ne pas dire ouvertement qu'il la trouve naze. Et quelques part, il a raison. C'est une œuvre excellente de kubrick, mais une adaptation irrespectueuse de l'originale, ce qui est une chance, au vue du CinéTV "The shining", ou King tente de montrer à quoi ressemblait son œuvre à l'origine. Une adaptation à vomir, qui retranscrit encore moins bien la qualité du roman.
Et je finirais donc sur "Le Cobaye" qui est une adaptation de "Des fleurs pour Algernon" de Keyes, un roman inévitable ET de la nouvelle "La pastorale" de King. Évidemment, il s'agit d'un tour de passe-passe purement commercial. Le roman de Keyes n'étant pas connu du grand public et King ayant fortement le vent en poupe à l'époque, on préféra repomper une nouvelle obscure de King (et sans grand intérêt, qui doit se trouvait dans le recueil "Brume" d'ailleurs) ou un homme se fait poursuivre par une tondeuse, pour en faire une simple séquence dans le film et ainsi pouvoir marquer "D'APRES STEPHEN KING". Escroquerie assez minable, qui nous donne quand même un film intéressant à voir (et donc, non Furax, King n'a pas plagié Keyes).
Il serait peut être intéressant de faire une rétro King d'ailleurs, je pense qu'on tape bien souvent dans le B.
Allez vendu, je plancherais là-dessus.

Furax 25/12/2008 11:35

Tiens je viens d'apprendre que le film devait sortir en noir et blanc, dans le dvd y'a les deux versions, couleur et n&b...

Quelqu'un a testé la version n&b ?